27 de junio de 2017

Boletín Asuntos! #19 del ENAPOL. VIII Encuentro Americano de Psicoanálisis de la Orientación Lacaniana / XX Encuentro Internacional del Campo Freudiano

Asuntos
Asuntos! #19

Para inscribirse al VIII ENAPOL clickee aquí

Fraternidades: ¿Los hermanos sean unidos?

En este boletín, una nota periodística que llega desde Australia destaca una particular relación entre hermanos. Un joven escritor y su novio serán padres luego de una decisión que generó polémica: "Mi hermana pondrá vientre y óvulos y mi pareja el esperma", detalló el escritor señalando que es una manera de "conservar su propia genética". ¿Esta nueva parentalidad pone de relieve cierta paridad? ¿Qué es lo que hace existir?

Ni alarmistas, ni nostalgiosos, colegas de nuestra Orientación Lacaniana escriben sobre este curioso asunto de familia:

Carlos Márquez señala que la enunciación de la noticia anula la posible polémica, ya que se afianza en nombre de Dios: la ciencia, el amor y la lógica detrás de este proceso. Marita Hamann enfatiza la pulverización del padre. El rasgo vivo que aporta la existencia del padre que no es el puro significante. Iordan Gurgel acentúa la reconfiguración paterna a partir del lazo con el objeto. Patricio Alvarez Bayon trae la orientación por lo real en el circuito sin castración del discurso capitalista, donde la barrera de lo imposible se anula. De la mano de la ciencia "Hay relación sexual entre los genes". Paula Rodríguez Acquarone alude al real como núcleo de lo familiar y el deseo de liberarlo. Cristina Duba Silveira nos habla del sueño común: hacer de la ciencia una inventora de niños a medida, creencia infantil de la adecuada relación. Alejandra Antuña menciona la paradoja: ¿cómo seguir sosteniendo el fundamento biológico para la familia? Sin embargo, esta pareja quiere asegurarla dejando de lado que la filiación es de orden simbólica. Antonio Beneti lanza la pregunta: ¿Un bebe genéticamente incestuoso? Señala el saber imaginario que retorna en lo contemporáneo con estatuto de real. Ningún real que haga diferencia o desencuentro. Ningún ADN extraño en un bebe formateado genéticamente. Ana Ruth Najles trae que cada quien cuenta solo con su fantasma para velar la inexistencia de la relación sexual, no podemos anticipar cuál será el modo de gozar, incluido el niño producido de esta manera. Insondable decisión del ser de la que escribe Rosa Lagos. Ricardo Torrejón se refiere al futuro padre de la nota como quien ha cedido al premiso, permiso posible por el eclipse de la creencia en lo real.

En tiempos donde el padre no es más lo que era… Las hermandades y fraternidades pueden comandar la escena apostando a soldar la disparidad.

¡Buena lectura!

María Laura Errecarte (EOL)
Responsable VIII ENAPOL, La Plata




Tendrá un bebé con su hermana para "conservar los genes"
Un joven escritor y su novio serán padres luego de una decisión que generó polémica. "Mi hermana pondrá los óvulos y mi pareja el esperma", detalló.
Para ellos, se trata de una historia de amor familiar. Para otros, la elección es discutible. La cuestión es que Samuel Leighton, un australiano de 25 años, será padre gracias a que su hermana ofreció su vientre para la gestación.
Leer más


Los hermanos sean unidos
Patricio Alvarez Bayón (EOL)
La ciencia, la lógica y el amor
Cristina Silveira Duba (EBP)
Un enredo familiar
Rosa Lagos (NEL)
Paradoja
Alejandra Antuña (EOL)
Tres antiguos nombres de Dios
Carlos Márquez (NEL)
Todos deliramos
Ana Ruth Najles (EOL)
No deja de parecer un desorden
Ricardo Torrejón Morales (NEL)
Lo familiar, su inquietante extrañeza
Paula Rodríguez Acquarone (EOL)
Fapol NEL NEL EBP

25 de junio de 2017

Le DSM se meurt, longue vie au RDoC !, par Jean-Charles Troadec




«Les symptômes dans la civilisation sont d’abord à déchiffrer aux États-Unis d’Amérique» Eric Laurent et Jacques-Alain Miller, L’Autre qui n’existe pas et ses comités d’éthique


Retour vers le futur : les années Spitzer 

La publication du DSM-III sous la direction de Robert Spitzer en 1980 a marqué un tournant dans l’histoire de ce manuel, entièrement remanié à cette époque pour répondre à une plus grande « scienticité ». C’est aussi un tournant dans l’histoire de la psychiatrie, entièrement recongurée par un redécoupage des symptômes, qui prennent alors le nom de « troubles » (disorders).

R. Spitzer a ouvert toute une démarche de nomination et d’invention d’une nouvelle langue psychiatrique. Celle-ci est basée sur une taxinomie qui fonctionne seule – entre experts qui ne cessent de nommer et de renommer des troubles –, mais qui a ni par s’imposer comme la langue de référence pour les administrations, les laboratoires pharmaceutiques, les universitaires et les médias.

En 1981, c’est lui qui organise le célèbre vote à main levée du groupe de travail du DSM-III qui conduira au retrait de l’homosexualité du manuel des maladies mentales. La main levée, le consensus inter-juges vont devenir la « garantie scientique » du DSM. Il s’agit en effet, pour les autorités sanitaires, de savoir si tous les psychiatres et psychologues portent bien le même diagnostic pour le même patient. Elles exigent un manuel sur la base duquel établir des remboursements et procéder aux enquêtes épidémiologiques. Le docteur Spitzer s’associe alors à un statisticien, Fleiss, pour créer un index, dit Kappa de Fleiss, qui est une mesure statistique indiquant si le degré de concordance entre un diagnostic porté par un certain nombre de psychiatres et la classication proposée par le DSM est plus fort que ce qui pourrait être attendu si la classication était faite au hasard. Un diagnostic peut ainsi être considéré comme able s’il répond à un index Kappa fort.

An d’obtenir une validité inter-juges stable, Spitzer choisit de ne considérer que les catégories les plus larges, comme la dépression ou la psychose, et met au second plan de son étude des catégories plus nes, tels que « les troubles de la personnalité » ou « l’angoisse ». En procédant ainsi pour déterminer la abilité inter-juges, Spitzer prend peu de risques… Cela semble être la seule façon d’obtenir des diagnostics communs ou consensuels.

Cependant, petit à petit, édition par édition, révision par révision, le DSM a ni par devenir un manuel dans lequel même les grandes catégories diagnostiques ont perdu de leur sens. L’expression « spectre » en est le parfait exemple : on ne sait plus bien ce que désigne cette catégorie, de création récente dans le DSM, nommée « troubles du spectre autistique », mais aurait-on idée, en médecine, d’établir celles de « troubles du spectre cardiaque » ou de « troubles du spectre rénal » ?

R. Spitzer a ainsi créé un DSM standardisé, avec l’aide de la statistique, de la moyenne des troubles observés, validés par les experts par un système de consensus (le vote à main levé). Jadis une référence hégémonique, cette pseudo-démocratie scientifique touche à sa fin.

Le programme de recherche fixé par Joshua Gordon

L’actuel directeur du National Institute of Mental Health (NIMH), le docteur Joshua Gordon, préfère que les psychiatres s’intéressent aux mathématiques plutôt qu’aux statistiques.

Dès son arrivée en septembre 2016 à la tête du NIMH qui gère plus de 2,5 milliards de dollars de fonds, il réclamait dans une interview donnée à Nature que les chercheurs en neurosciences se forment aux mathématiques pour qu’à l‘avenir « tout expérimentateur soit aussi un théoricien » (en attendant, il « encourage des collaborations interdisciplinaires à longterme entre les neurobiologistes expérimentateurs et des théoriciens, mathématiciens ou physiciens » : « Nous devons injecter plus de mathématiques à tous les niveaux du portefeuille d’activités du NIMH. » Il promet que : « Les maths peuvent notamment avoir un impact à court terme en psychiatrie pour des choses comme la prédiction des réponses individuelles aux médicaments et plus généralement pour l’amélioration de la médecine de précision. » (1)

Son désir est d’assainir le milieu qui ne cesse de produire statistiques sur statistiques sans jamais rien découvrir ni améliorer les traitements. Il a défini ses trois axes de travail : « les résultats cliniques faciles à obtenir, les circuits neuronaux et les mathématiques, beaucoup de mathématiques ». Il souhaite poursuivre les orientations de ses deux prédécesseurs vers une psychiatrie biologique avec le même présupposé : « les troubles psychiatriques sont des désordres du cerveau ». Il conclut que « pour faire des progrès dans les traitements [des problèmes psychiatriques], il nous faut vraiment comprendre le cerveau ». Et d’ajouter : « Cela ne signifie pas que nous ignorons le rôle important de l’environnement et des interactions sociales – nous savons que leur impact est fondamental. Mais leur impact est sur le cerveau. »

Le problème qu’avait rencontré Thomas Insel dans la communauté psychiatrique à l’époque de son mandat était justement l’abandon des recherches sur le cerveau au profit d’un appétit pour le classement des comportements et l’apparition de nouvelles entités diagnostiques.

Mais que sont donc ces nouveaux modèles mathématiques qui viennent disputer au modèle statistique sa légitimité ?

Big Data, nouveau credo

« Si l’approche du DSM était fondée sur un consensus d’experts, celle du Research Domain Criteria (RDoC) revendique d’être guidée par les données (data-driven approach) », annonce le directeur du NIMH. « Le challenge de l’approche du RDoC est la taille et la précision de l’entreprise » de recueil et d’analyse des données. En effet, les analyses multidimensionnelles à partir des « critères de domaine » requièrent un large ensemble de données.

C’est ainsi que le NIMH a lancé le programme All of US research, qui va enrôler un million de participants. C’est un élément clé de la Precision Medecine Initiative, lancée par Barack Obama en 2015 afin d’orienter la médecine classique, établissant ses résultats sur le patient moyen (défini statistiquement), vers la médecine personnalisée du futur, qui ne s’intéresse qu’aux réponses de chaque individu à un traitement. « Les participants vont remplir des formulaires d’enquêtes, fournir des échantillons biologiques et donner leur assentiment pour rendre public leur dossier médical électronique pour les besoins de la recherche. » Les patients seront constamment branchés sur un portail internet afin d’enregistrer les données les concernant : sommeil, alimentation, habitude de vie, etc.

« Notre tâche est alors simple. Développer un panel de mesures comportementales hébergé sur internet », explique J. Gordon, « rassembler les données, les rendre accessibles gratuitement pour les chercheurs, et financer ces chercheurs pour qu’ils utilisent l’approche guidée par les données afin de décrypter les comportements dans ces composants de base. »

Cette initiative a été autorisée en 2014 par le National Institute of Health (NIH), sous l’impulsion d’Obama : il a fallu changer les lois en matière de données numériques, pour que dorénavant le recueil clinique puisse être « posté » sur le web et les données personnelles saisies, transmises via le net (2). Le Big Data semble offrir en effet les garanties statistiques requises pour une telle opération. Le marché est même estimé à 3 000 milliards de dollars et de nombreuses start-ups se créent aujourd’hui dans le but de proposer à la vente des applications pour analyser les données et détecter de futures maladies mentales.

« Il serait tentant, souligne J. Gordon, de réduire la complexité du cerveau »... Mais pour « exploiter cette complexité, il va nous falloir intégrer tous les savoirs, de la biologie moléculaire au comportement, dans nos modélisations du fonctionnement du cerveau ». Et c’est là qu’il s’en remet aux maths : « Cela requiert des mathématiques sérieuses ». Pas si simple de répondre à des questions telles que : « Comment la structure d’un neurone affecte-t-elle son intégration dans un circuit ? Comment ce circuit neuronal affecte-t-il le système dans lequel il s’inscrit ? Comment l’activité dynamique dans ces systèmes neuronaux influe-t-elle sur le comportement ? » L’ambitieux directeur confie finalement : « intégrer toutes ces données pleinement caractérisées requiert un niveau de rigueur mathématique que la plupart d’entre nous, moi y compris, n’ont pas encore consacré au problème ». Commençons par apprendre les mathématiques, continuons à collecter toutes les données de tous, et ce flou certainement se dissipera « à long terme ».

Paradoxes
 
On ne peut qu’être surpris du paradoxe qui consiste à prétendre fonder une médecine personnalisée de précision en passant de l’evidence-based au data-driven approach.

Parions plutôt que nous assistons à la naissance d’un nouveau discours, qui ne prend plus dans sa trame « le sujet moyen » de la statistique, mais un nouveau sujet, le méta-sujet que cracheront les giga-octets de métadonnées recueillies. Nous connaissons déjà le vocabulaire de la langue qu’il parlera : il est constitué des critères de domaines et de leur sous-catégories démultipliées, contaminés par la jouissance des évaluateurs et des théoriciens se réclamant du scientifique.

Les cliniciens en viendront-ils à regretter le DSM, dont la mort est désormais programmée ?

1 : Abott A., « U.S. mental-health chief : psychiatry must get serious about mathematics », 26 oct. 2016, Nature, disponible sur internet, ici
2 : Van Noorden R., « US agency updates rules on sharing genomic data », in Nature, Sept 1st, 2014, disponible sur internet, ici

24 de junio de 2017

IPLA: O Mundo - Visto pela Psicanálise. Nº 177

 



Pontos que contam
“A vergonha psicanalítica é mais íntima que a culpa, justamente porque a culpa é movida por fatores sociais e morais. É essa vergonha psicanalítica, para além do julgamento, do delito e da moral, a única resposta possível ao desvario da globalização”, disse Jorge Forbes, no Seminário Vergonha, Honra, Luxo, em 2003. A psicanálise convida a sair de uma moral de costumes para se instalar na ética do desejo: manter viva a responsabilidade por sua singularidade e por soluções que possam ser sustentadas no mundo.
 


Nesta edição:

Ponto de Vergonha
Uma pessoa se vale de uma análise quando ela se implica. Isso acontece quando o analista toca em seu modo singular de obter satisfação, escreve Helainy Andrade, a partir de um comentário de Jorge Forbes na Clínica de Psicanálise do Centro de Pesquisa sobre o Genoma Humano e Células Tronco – USP. LEIA MAIS
Nesta edição:
5 min

Estamos todos estressados?
Sofrer de estresse é uma queixa comum nos dias atuais. Muito trabalho, cobrança, falta de tempo, são exemplos de situações estressantes. E então, estamos todos estressados? A pessoa pode se servir da psicanálise para lidar com isso. São pontos que Elisa Padovan comenta nesse texto. LEIA MAIS
Nesta edição:
5 min

Jorge Forbes em TerraDois - TV Cultura
© 2012-2017 IPLA. CC alguns direitos reservados.


22 de junio de 2017

¡Identifícate! Número 1. Boletín de las XVI Jornadas de la ELP

http://identidades.jornadaselp.com/


#1

 

Inauguramos hoy el boletín que nos permitirá compartir con vosotros el trabajo hacia las próximas Jornadas de la Escuela.

Su nombre hace referencia a la fuerza de este imperativo que reina en nuestra sociedad actual. En ocasiones se presenta bajo la forma de  una orden de vigilancia y control: ¡Identifícate!, muestra tus papeles. Tanto a partir de las amenazas terroristas como del control de fronteras, los "papeles" pueden ser requeridos por los agentes del estado en cualquier momento. Europa ha cambiado. Los ciudadanos nos vemos obligados a mostrar nuestros documentos de identidad. Hay ciudadanos con papeles y sin papeles. La segregación encuentra su vía. 

Este imperativo también se presenta bajo la forma de un empuje, una invitación a etiquetarse: ¡Identíficate!, con un grupo, una marca, un diagnóstico. " Apple, bipolar, adicto a los videojuegos, cosplayer..." podríamos seguir una enumeración infinita.

 En cualquier caso, la vigencia de este imperativo es aplastante y aunque intenta reducir al sujeto a algo que lo fije, a algo que lo nombre, a algo que lo haga entrar en la norma, sus efectos son disímiles, variados y  las respuestas son singulares.  Nos interesa reflexionar acerca de las respuestas, de los efectos en la subjetividad y lo haremos a través de las distintas rúbricas de la página de las jornadas que ya habéis tenido ocasión de visitar la semana pasada.

En este primer número encontraréis dos nuevas contribuciones de Margarita Alvarez y José Ramón Ubieto.

También está avanzado el trabajo con los textos de orientación y las líneas de trabajo. En esta semana dos nuevas , escritas por Paloma Blanco y Manuel Fernández Blanco.

Por último, ya está en línea la primera parte de BIBLIO-IDENTIDADES. Una recopilación de referencias sobre el tema, con el fin de animar y facilitar el trabajo de preparación de ponencias e intervenciones. Realizadas por un equipo múltiple coordinado por Beatriz García Martinez.

¡Buena lectura!


Gabriela Medin
 

De identidades y muros, es decir de ideales y segregaciones

por Margarita Álvarez

La reacción primera frente al sinsentido, frente a aquello que resulta inadmisible para nuestro pensamiento, es el rechazo: tendemos a apartar, cuando no a eliminar, aquello que perturba nuestro mundo para evitar que éste cambie y nos obligue asimismo a cambiar, pasando a ser otros distintos de los que creemos que somos, lo que fantaseamos con frecuencia como una amenaza, y no como un alivio.

La era del “naming”

Por José Ramón Ubieto

La biopolítica, en su pasión por curar (y controlar) a la población en nombre del bien común y del cálculo de lo mejor, no cesa de producir falsos nombres para el sujeto. Nombres porque designan algo muy real, algo que habla de cómo cada uno se vincula al otro a través del cuerpo, una satisfacción en esa manera de agitarse, de despistarse o de desvanecerse. Nombran el modo de goce del ser hablante. Pero a la vez falsos porque su ser no se reduce a esa categoría cerrada. La operación de la biopolítica implica etiquetar ese goce que se sitúa en el cuerpo como sustancia gozante, e identificarlo mediante el naming.

Biblio-identidades

 
La comisión bibliográfica ha elaborado una recopilación de referencias sobre el tema de nuestras próximas Jornadas de estudio, con el fin de animar y facilitar el trabajo de preparación de ponencias e intervenciones. La tarea ha sido realizada por los equipos que para ello se han organizado en las distintas sedes de la Escuela, fundamentalmente a través de las Bibliotecas de Orientación Lacaniana.
 

   Ser hablante y multitud

Línea de trabajo escrita por Paloma Blanco
 

Los que hablamos no tenemos otro ser que el decir, por eso J.A. Miller afirma que "Lo real del inconsciente es el cuerpo hablante" (1). No es el cuerpo el que habla sino aquello que siempre lo hace desde Otro lugar. El ser hablante es el inconsciente real.

La lengua clausura para siempre la posibilidad del ser pleno. El problema existencial es la fractura que tenemos con nosotros mismos y que nos impide estar identificados a un significante que nos represente enteramente. Cada cual en la intimidad de su goce desconocido sabe que no es Uno sino Otro para sí mismo, y que se siente irremisiblemente perdido si no dispone de un significante que lo identifique aunque esa identidad sea siempre fallida.


En el pensamiento freudiano no hay oposición entre lo cultural y lo clínico. Psicología de las masas y análisis del yo muestra que en la vida psíquica individual aparece integrado el otro, por lo que la psicología individual es, a la vez y desde el principio, psicología social. 

 

Nuevas identidades y segregación

 Linea de trabajo escrita por Manuel Fernández Blanco

 
La cita de Lacan sobre la segregación que me vino a la cabeza en primer lugar es de 1967, pero de plena actualidad. Lacan se refiere al término de campo de concentración para decir “[…] que lo que vimos emerger, para nuestro horror, representa la reacción de precursores en relación con lo que se irá desarrollando como consecuencia del reordenamiento de las agrupaciones sociales por la ciencia y, especialmente, de la universalización que esta introduce en ellas. Nuestro porvenir de mercados comunes encontrará su contrapeso en la expansión cada vez más dura de los procesos de segregación” (1).

Otra cita fundamental la encontramos en el Seminario XVII. En la lección del 11 de marzo de 1970, Lacan expresa que solo conoce un origen de la fraternidad y es la segregación: “Simplemente, en la sociedad […], todo lo que existe se basa en la segregación, y la fraternidad lo primero. Incluso no hay fraternidad que pueda concebirse si no es por estar separados juntos, separados del resto” (2).


                                                                                                                Leer más .....

                                                                                                              

 

identidades.jornadaselp.com


Contacto:  
identidades@elp.org.es




Sta. Perpètua 10-12, bajos
08012 Barcelona
España 




21 de junio de 2017

Carta de São Paulo Online – #15 – Nova série



http://ebpsp.org.br/institucional/carta-de-sao-paulo-online-15-nova-serie-2/
Fotografia 2

 

Editorial

 Carmen Silvia Cervelatti 
(EBP/AMP e Diretora Geral da EBP-SP)
Caro leitor,

A gestão da Diretoria da EBP-SP mudou. A permutação de cargos institucionais é um dos princípios que fundamentam a prática da Escola de Lacan e é parte da formação do analista quando cada um se responsabiliza por sua posição de sujeito e pela transferência de trabalho. Patricia Badari está no comando da Carta de São Paulo online, seja bem-vinda.

Nesta 1ª edição sob nova direção, o título “Servir-nos da Pai-versão” faz referência a uma citação de Lacan no Seminário 23, o sinthoma, que se encontra no texto; também é um convite para que participem e se sirvam das atividades preparatórias que desenvolvemos nas reuniões das quartas-feiras em nossa sede. Este é um resumo do texto discutido na atividade de Apresentação das VII Jornadas da EBP-SP. Este Seminário de Lacan originou a inspiração do tema destas Jornadas.

Também nos preparamos para o VIII ENAPOL Assuntos de família, seus enredos na prática, cujos comentários estão nos textos “Família?” e “Assunto de família”. O primeiro enfatiza especialmente os enredos, a novela familiar que cada analisante tece em sua análise buscando interpretar o segredo inominável do gozo do casal parental, que também guarda uma relação com a época em que vivemos. A cada dia vemos as tecnociências inventando maneiras de filhos existirem de forma não tradicional, além do ato sexual. Reprodução e filiação não se recobrem, leiam no segundo texto. Para a psicanálise a família existe enquanto tradução de um desejo, desde que não seja anônimo, como disse Lacan. Sexuação e parentalização são duas elaborações de cada sujeito, um a um.

 

Acontece na EBP-SP

 

Carmem

 

 

 

 

 

 

 

 

Servir-nos da Pai-versão, por Carmen Silvia Cervelatti (EBP/AMP)


Pai-versões contempla os trabalhos preparatórios para o VIII Enapol Assuntos de família, seus enredos na prática e para o XI Congresso da AMP As psicoses ordinárias e as outras, sob transferência. Em parceria com a EBP-MG, temos Pierre Naveau como conferencista internacional. Sandra Grostein é a coordenadora geral e Rômulo Ferreira da Silva da comissão científica. No boletim Di#versos estão as comissões. As atividades preparatórias estão sendo desenvolvidas em parceria do Conselho e da Diretoria da Seção.


Cynthia

Assunto de família, por Cynthia Farias (EBP/AMP)

As análises se iniciam e prosseguem imersas nos romances familiares, ficções que tentam explicar o que está em jogo entre um pai e uma mãe no que concerne à posição de homem e mulher. A família é um “sistema simbólico e um aparato de gozo”1 que visa regular o desencontro que deu origem a um sujeito e funciona para velar a inexistência da relação sexual2. Por isso, numa análise, trata-se de localizar o sujeito nessa ficção para isolar sua forma singular de gozo. Miquel Bassols afirma que “é o gozo feminino, o gozo do Outro, [implícito no desejo da mãe] que habita em toda unidade familiar”.


Daniela

O pai nas novas configurações familiares, por Daniela de Camargo Barros Affonso (EBP/AMP)

Como anda o pai nas novas configurações familiares em que os casais são, por exemplo, homossexuais ou transexuais? Se é na família que se elaboram as condições determinantes da escolha de objeto, o que o pai nas múltiplas formas familiares da atualidade, transmite?
É preciso pensar a noção de pai não a partir do parentesco, mas da relação homem e mulher no casal parental.



Teresinha

Família?, por Teresinha N. Meirelles do Prado (EBP/AMP)

A partir da discussão da atividade preparatória[i] do dia 24 de maio, destaco alguns pontos do argumento disponível no site do VIII ENAPOL que me serviram de orientadores, bem como alguns trechos pontuais extraídos de textos preparatórios para o próximo Encontro, associados a alguns elementos discutidos nesse dia, e outras referências.
A primeira questão que ficou da discussão refere-se à pergunta: o que é uma família na atualidade, e sob qual perspectiva isto tem lugar na psicanálise de orientação lacaniana?




Gabinete de Leitura Lacaniana

 

Mirmila

Cracolândia: para além da Toxicomania, por Mirmila Musse

A toxicomania é um dos novos sintomas que se apresentam na contemporaneidade. Quando não há limites às exigências pulsionais de prazer, qualquer coisa pode ocupar o lugar da satisfação imediata de gozo[1], como o uso abusivo de drogas, por exemplo.




Juliana

Paterson e a anotação dos dias, por Janaina Costa Veríssimo

No longa de Jim Jarmusch[i], Paterson (Adam Driver) é um pacato motorista de ônibus da cidade de Paterson, Nova Jersey. Um motorista que lê e escreve poemas sem rimas, os seus preferidos, sem qualquer pretensão de um grande acontecimento. Paterson se recusa a portar um smartphone, ele é o cidadão que, diante de um problema elétrico do veículo, ainda procura por um orelhão.

 

VIII Enapol – Assuntos de família e seus enredos na prática.

http://asuntosdefamilia.com.ar/pt/index.php

 

Jornada de Cartéis

Prorrogação do prazo de entrega dos trabalhos

16/06 – arielb@uol.com.br